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Football - National - GFCO Ajaccio / Paris FC : Les hallucinations de Mboma
Après la rencontre de Vendredi dernier entre le Gazélec d'Ajaccio et le Paris FC, Alain Mboma s'est longtemps confié à la presse sur un incident ayant eu lieu lors du retour de son équipe à l'hôtel à Ajaccio. Tout d'abord Mardi dans le journal L'Equipe où l’entraîneur du club Parisien a annoncé le film des évènements...
"Après le match, on part en car. On arrive à l'hôtel. Là , je reconnais un stadier du Gazélec Ajaccio qui nous attend et qui me dit : "Dépêchez-vous de prendre vos affaires, il faut vite que vous rentriez." Au même moment, je vois arriver en courant M. Ettori, qui nous a suivis en scooter. Du stade jusqu'à l'hôtel, il y a à peu près vingt minutes... Je m'avance vers lui. Je l'entends dire : "Il est où l'autre avec ses nattes, là , il n'est pas courageux, il ne descend pas." Je lui demande de quoi il parle. Puis il poursuit : "Je vais l'enculer ce négro-là ." Je lui dis qu'il n'a pas à parler comme ça et qu'il s'adresse à moi, et pas à mes joueurs. Il me répond : "Toi, c'est pareil." Là , il me met un coup de poing que j'esquive. Je lui mets un coup de pied. Il me fonce dessus. Je me retrouve au sol.
Au même moment, j'entends : "Personne ne bouge, personne ne bouge." Alors que je suis avec Ettori au sol, je reçois aussi des coups de pied par-derrière. Je ne sais pas d'où ça provient. Ça a duré quinze secondes. Je me relève. Je suis repris par mon entraîneur adjoint. La police arrive, Ettori a disparu (...)
Ça s'est plus ou moins calmé quelques minutes après. On va dans le réfectoire pour dîner. Je ne comprenais pas pourquoi les joueurs et le staff étaient silencieux. Parce qu'ils ont vu leur entraîneur se faire "chamailler" ? En fait, c'était plus grave que ça. Mon adjoint et le dirigeant me disent que, lorsque j'étais au sol, ils ont voulu nous séparer, mais il y a deux gars avec des armes à la main qui ont dit : "Ne bougez pas..." a t'il raconté dans le quotidien L'Equipe Mardi.
Aussitôt cette histoire racontée, ce récit hallucinant fait les choux gras de la presse sportive et nationale... Sur les réseaux sociaux, certains journalistes associaient déjà le GFCO Ajaccio à un club mafieux et demandaient des sanctions exemplaire au club leader du National qui pourrait s'assurer définitivement sa montée en Ligue 2 dès la fin de la semaine. Seul problème, l'histoire ne s'est pas tout à fait passée comme cela, même si le club Ajaccien n'est pas exempt de tout reproche, notamment à cause de Christophe Ettori, le directeur sportif du Gazélec venu provoquer les Parisiens à leur hôtel.
Si ce dernier est bien venu jusqu'à l'hôtel Ajaccien à la suite d'insultes ayant fusés pendant le match entre les deux bancs de touche, c'est bel et bien Alain Mboma qui a fait usage de violence envers le directeur sportif Corse lui portant plusieurs coups de pieds, les deux individus se retrouvant rapidement au sol et séparés ensuite par plusieurs joueurs. Concernant les armes, c'est le flou le plus total puisqu'aucun joueur, aucun témoin, ni même la Police venu sur place n'a vu ces armes. D'ailleurs Mboma a aujourd'hui changé ses déclarations et passé du terme "armes à la main" à "en leur faisant comprendre qu'il y avait des armes, en montrant des bosses sur les vestes. Ils ont vu les crosses sous les vestes ou dépassant d'un pantalon".
De plus, la Police Ajaccienne (un véhicule de la BAC) a proposé à Mboma de déposer plainte au commissariat d'Ajaccio le soir de l'altercation, et que Ettori soit ainsi interpellé sur place, chose que Mboma avait refusé... Depuis les déclarations du coach Camerounais ont bien évoluées! La FFF qui a déjà retiré deux points au Gazelec d'Ajaccio en début de saison a décidé d'enquêter sur cette sombre affaire!
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Le 15.05.2012 : 22:48
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